Un rappeur bruxellois “Redouane la Bourlingue” ose dire dans un clip ce que bon nombre de jeunes musulmans ne se gênent pas non plus de dire dans la rue et sur Internet sur la Belgique comme sur la France.
Extrait significatif :
“Ici y a pas de caricatures… Ici Abdel ne côtoie pas Arthur…”.
Il faut bien entendu comprendre :”Ici l’islam règne en maître… Ici on reste entre arabes…”
Les paroles d’une chanson de Hip hop ont choqué un sénateur bruxellois Alain Destexhe (son blog) qui “évoquent des “relents nauséabonds”. Mais surtout, il est ulcéré que le clip bénéficie du soutien de la “Régie mobile pour la culture”, un organisme soutenu par la Communauté française, Actiris, les instances européennes, le gouvernement fédéral Belge et l’Onem.
“Le fait que les pouvoirs subsidiants financent les activités de ce genre d’individus ne fait que s’ajouter à la longue liste d’échecs de la politique ‘occupationnelle’ menée depuis plusieurs années par les pouvoirs publics, notamment par la majorité Olivier à Bruxelles“, a-t-il dit.
Pour vous éviter la peine d’écouter tout le clip, il déclare ”J’épouserai le Maroc après avoir baisé la Belgique” à 3.26.
Malgré les insultes et les menaces, la courageuse Karima – qui se considère toujours comme musulmane – anime également des débats dans des établissements scolaires pour lutter pour les droits des femmes, c’est donc à dire contre l’obscurantisme islamique. Ces débats scolaires lui valent l’hostilité des élèves musulmans, ainsi que vous le verrez dans la vidéo ci-dessous., et leur conclusion nécessite parfois l’intervention de la… police. L’immense majorité™ des jeunes néo-belges de culture musulmane ne serait-elle pas modérée™, ouverte à la modernité, partisan des droits de l’homme, et donc de ceux de la femme ? Nous aurait-on menti ?
Pour rappel, Mohamed est le prénom numéro 1 à Bruxelles depuis les années 80 (voir ici). L’arriération mahométane est-elle le futur de nos amis belges ?
Qui est Karima
A 18 ans, Karima fuit le domicile familial, ne supportant plus les contraintes qui lui sont imposées. 14 ans plus tard, pour se reconstruire dit-elle, elle décide de publier “Insoumise et dévoilée”, un livre témoignage dans lequel elle dénonce des violences intra-familiales, des séquestrations, le port du voile obligatoire et un mariage forcé.
Depuis l’annonce de la parution de l’ouvrage, la jeune dame a reçu de nombreuses menaces, menaces de mort notamment. Karima bénéficie d’ailleurs d’une protection policière.
Cette femme vit en recluse total depuis la sortie de son livre, injure, menaces de mort et complot.
Dans son livre, Karima raconte son histoire : traitée comme la petite bonniche d’une famille nombreuse maghrébine de Verviers, elle est obligée de porter le voile à 9 ans et mariée de force.
Karima est musulmane pratiquante. Au travers de l’Islam, elle a appris à connaître un Dieu d’amour et de pardon. Pourtant, c’est au nom de ce même Dieu qu’elle a été brimée, insultée, maltraitée une bonne partie de sa vie. À cause de l’influence d’une mosquée régie par des hommes aux convictions religieuses archaïques, elle est devenue esclave de sa famille.
Mais Karima a eu le courage et la force de s’en sortir. Malgré les menaces, elle veut témoigner. Sans jamais renier l’Islam ou sa famille, elle nous confie avec pudeur sa propre expérience, pour que plus jamais, sous le couvert de préceptes religieux, des filles, des mères, des femmes ne soient bafouées.
Le mensuel catholique Il est vivant n°267 de janvier 2010 rapporte un témoignage inquiétant page 17. Des françaises de souche seraient corrompues par des islamistes pour porter le voile, méthode pratiquée jusque là seulement par les mouvements islamistes du Moyen-orient et d’Afrique :
Une cour d’assises française a infligé une peine de 20 ans de prison à un Marocain qui avait arraché les yeux de sa femme parce qu’elle voulait divorcer et avait refusé une relation sexuelle.
En juillet 2003, une violente dispute avait éclaté entre Mohamed Hadfi et son épouse, Samira Bari, 23 ans, dans leur appartement d’un quartier populaire de Nîmes. Ayant entamé une procédure de divorce, l’épouse a refusé d’avoir une relation sexuelle. Dans un déchaînement de fureur et de violence, le mari jaloux du moindre regard échangé avec un autre homme, l’avait énucléée. Les chirurgiens n’ont pas réussi à sauver les yeux de la jeune femme qui porte aujourd’hui des prothèses oculaires.
Lors d’un premier procès, Mohamed Hadfi, 34 ans, avait été condamné à 30 ans de réclusion par la cour d’assises, mais sans période de sûreté. Cette nuit, la cour d’assises d’appel du département du Vaucluse en France a assorti sa condamnation pour actes de torture et barbarie d’une période de sûreté des deux tiers, donc de 20 ans. Il s’agit de la période incompressible que devra durer la réclusion, pendant laquelle aucune remise de peine ne sera possible.
“Ma cliente est satisfaite de ce verdict dans la mesure où contrairement au premier verdict une peine de sûreté a été prononcée et qu’enfin cette affaire est terminée, elle va pouvoir passer à autre chose”, a déclaré Me Isabelle Mimran, avocate de l’épouse.
Mise à jour jeudi 28 janvier 18H30 : Selon le député-maire de Drancy, la quasi-totalité des déclarations initialement faites par le conseiller de l’imam sont exactes : “Manifestement, une trentaine de personnes a pénétré discrètement dans la mosquée, en entrant une par une. Ces personnes ont ensuite saisi le micro des mains de l’imam présent – Hassen Chalghoumi n’officiait pas ce soir-là. Lesdites personnes ont proféré des anathèmes à l’adresse de Chalghoumi, alors que des fidèles habitués de cette mosquée leur demandaient de partir, entraînant quelques bousculades“, raconte au point.fr le député-maire Nouveau Centre, à qui des fidèles fréquentant régulièrement la mosquée ont rapporté ce à quoi ils avaient assisté. Les personnes indésirables seraient ainsi restées une demi-heure à l’intérieur de l’édifice religieux, avant de rester à nouveau une demi-heure devant la mosquée. “Ce qui est certain, c’est qu’il y a bel et bien eu une tentative d’intimidation“, affirme Jean-Christophe Lagarde. Et de déplorer que de faux témoignages aient été délivrés à des journalistes à la sortie de la mosquée, le lendemain des faits. “On a pu lire dans la presse qu’une réunion sur la burqa avait lieu dans la mosquée au moment de l’irruption de ces personnes : c’est absolument faux. D’aucuns accusaient également Chalghoumi d’avoir dans un premier temps affirmé qu’il était sur les lieux ce soir-là : faux, là encore, puisque le groupe ayant proféré des anathèmes a fait appeler l’imam Chalghoumi pour lui demander de se rendre sur place sur-le-champ”. Selon lui, il est fort probable que de “faux témoins” aient été envoyés sur place afin de semer le trouble dans l’opinion publique. “Il va y avoir des témoignages écrits de fidèles qui étaient présents ce soir-là“, assure-t-il. (source : Le Point)
Mise à jour mercredi 27 janvier 18H00 : Les faits relatés par l’imam sont-il exacts ? 80 hommes ont-ils fait irruption dans la mosquée pour le menacer de mort ? Il semblerait que non à en juger par cet article de LCI : l’imam n’était pas dans la mosquée, les fidèles présents réfutent la thèse de l’agression, et le second imam qui officiait de jour-là parle « d’invention complète ». Pour un fidèle, il s’agirait d’un coup médiatique, l’imam sortant un livre sur l’islam début mars. L’imam n’en a pas moins vraiment porté plainte pour menaces de mort. Coup médiatique, ou tentative d’étouffer l’affaire ? Que s’est-il vraiment passé si tant est qu’il se soit effectivement passé quelque chose ? La question est ouverte.
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Voici un imam – semble-t-il – atypique. Qui est-il vraiment, nous ne le savons pas. Mais du peu que nous savons à son propos, cet imam d’origine tunisienne semble différer des sempiternels barbus obscurantistes dont la religion musulmane a le secret. Déjà en 2006, pour avoir appelé les musulmans à respecter la mémoire juive, son domicile avait été saccagé et sa femme et ses enfants avaient fait l’objet de menaces. Pour avoir en 2009 appelé les musulmans à éviter d’importer le conflit israélo-palestinien en France, il avait reçu des menaces de mort anonymes sur son téléphone portable et sa voiture avait été vandalisée (voir notre billet). Aujourd’hui, ce sont 80 musulmans – bien moins atypiques hélas – qui ont fait irruption dans sa mosquée pour le menacer.
L’entourage de l’imam met en cause l’UOIF, première organisation musulmane de France et émanation des Frères musulmans. À remarquer absolument, la fascinante réaction du Président de l’UOIF : « nous avons mis [l’imam] en garde à plusieurs reprises pour qu’il équilibre ses paroles ». Cela veut tout dire.
Un “commando islamiste” a fait irruption dans la mosquée de Drancy (Seine-Saint-Denis) hier soir et proféré des menaces à l’égard de l’imam Hassen Chalghoumi, connu pour ses bonnes relations avec la communauté juive, a-t-on appris auprès d’un conseiller de la Conférence des imams, que Chalghoumi préside.
“Un commando de quatre-vingts personnes a fait irruption dans la mosquée où se trouvaient quelque 200 personnes” et proféré des menaces à l’adresse de l’imam, qui a été traité de ‘mécréant‘, d’ ‘apostat‘ et d”imam des Juifs’ “, a déclaré a l’AFP un conseiller de l’imam qui a souligné que les “termes employés équivalaient à une Fatwa“.
Le dépôt d’une plainte est à l’étude, a-t-il ajouté, précisant que le commando avait été “identifié comme relevant de l’obédience des Frères musulmans“.
L’imam de Drancy, Hassen Chalghoumi, s’est dernièrement déclaré favorable à une loi interdisant la burqa en France, mais en l’assortissant d’un travail pédagogique. Il entretient de bonnes relations avec les représentants de la communauté juive, ce dont le commando lui aurait fait grief.
Alors que l’imam poursuit un dialogue avec les autres religions, “certains ne lui pardonnent pas d’avoir accueilli dans sa mosquée, chaussures enlevées, le président du Crif” Richard Prasquier, a ajouté ce conseiller.
Selon ce conseiller, l’imam a aussi été l’objet récemment d’une “provocation“, voyant entrer, pour la première fois dans sa mosquée, “trois personnes entièrement voilées auxquelles il a posé des questions mais qui n’ont pas répondu, de sorte qu’il s’est demandé s’il avait à faire à des femmes ou à des hommes“.
Evoquant les “anathèmes” portés contre l’imam Chalghoumi, le conseiller a ajouté: “Il n’y a pas besoin de faire bac+5 pour comprendre que les termes employés équivalent à une fatwa“.
Il a mis en cause les Frères musulmans, affirmant que le commando appartenait à “un groupuscule nommé Cheikh Yassine (fondateur du Hamas tué en 2004 dans un raid israélien, ndlr), sous obédience des Frères musulmans, manipulé par l’UOIF” (Union des organisations islamiques de France).
Fouad Alaoui, président de l’UOIF, interrogé par l’AFP a démenti toute implication, s’interrogeant sur “ce qui permet à l’entourage de l’imam” de porter ses accusations.
M. Alaoui “condamne l’agression contre l’imam de Drancy“, tout en estimant que ce qu’il s’est passé “n’est pas très étonnant: nous l’avons mis en garde à plusieurs reprises pour qu’il équilibre ses paroles parce qu’il risquait d’attirer les réactions des extrémistes“, a confié M. Alaoui.
Quelle que soit l’innovation en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, vous remarquerez que ce sont toujours des représentants musulmans qui objectent en premier, sans bien sûr jamais proposer de solution en échange. L’opposition à tout ce qui peut être mis en place donne la désagréable impression que leur rôle est de compliquer la tâche de la lutte contre le djihadisme. Tous ces contrôles dans les aéroports sont pénibles et ils portent parfois atteinte à notre pudeur, à notre dignité. Ils nous coûtent en argent et en temps. Toutefois ce ne sont pas aux contrôles que nous devons nous en prendre, mais au terrorisme islamique qui nous prend toutes et tous pour des cibles de choix. Ce qui porte atteinte à notre liberté et à notre dignité humaine, ce n’est pas le scanner, mais le terrorisme islamique, donc l’islam plus ou moins directement.
“L’utilisation de scanners corporels dans les aéroports afin d’aider à prévenir les attaques terroristes est contraire aux préceptes de l’Islam. C’est un sacrilège et cela vient aussi en contradiction avec les préceptes des autre religions révélées, [c’est à dire, le christianisme et le judaïsme] ” c’est du moins ce que déclare le Grand Mufti de Tunisie, le cheik Othman Batikh, dans une entrevue accordée cette semaine à l’hebdomadaire “Tunis Hebdo”.
Selon lui : “Les scanners corporels n’arrêteront ni la violence, ni le terrorisme et oblige les voyageurs, autant les hommes que les femmes, à un contrôle révélant leurs parties intimes et violant leur liberté, est absolument immoral et contraire à l’éthique. De plus, ce nouveau procédé, qui dévoile les voyageurs dans leur nudité, constitue une « atteinte à la dignité humaine car les êtres humains ont été choisis et placés par Dieu au dessus des autres créatures vivantes. Seul les humains se couvrent et s’habillent dans le but d’être décents et pour être dignes de respect. »
Le Mufti a en outre souligné qu’il existe d’autres méthodes pour combattre le terrorisme.
De plus, Tunis Hebdo rapporte que : “de nombreux pays arabes ont manifesté leur mécontentement et ont fait part de leur insatisfaction en ce qui concerne les nouvelles réglementations de l’administration américaine à l’encontre de leur citoyens résidant à l’étranger comme par exemple en Algérie, en Arabie Saoudite, en Syrie et au Liban.”
Des extrémistes islamistes ont abattu par balle, le leader d’une petite Église clandestine, à la périphérie de la capitale somalienne ce mois-ci et menacent de tuer sa veuve.
Ayant appris qu’il avait quitté l’islam pour devenir chrétien, les militiens somaliens appartenant au groupe extrémiste islamiste Al-Shabaab ,que l’ont pense lié à al-Qaïda, ont assassiné Mohammed Ahmed Ali, âgé de 41 ans, le 1er janvier aux environs de midi, a déclaré sa femme Amina Ibrahim Hassan.
Ali qui dirigeait un groupe de chrétiens clandestins était suveillé ainsi que son épouse par les membres d’Al-Shabaab suite à des indications selon lesquelles ils avaient apostasiés de l’islam.
Amina Hassan qui travaille pour une Organisation Non- Gouvernementale (NGO) dit qu’elle s’est convertie au christianisme en 2005, a été baptisée en 2006, et elle a épousé Ali en 2007.
Ali avait organisé une petite fête pour les chrétiens pour célébrer le nouvel an à Medina, qui se trouve à 15 kilomètres environ de Mogadiscio. Dés que les militants d’Al-Shabaab en ont entendu parler, ils sont allé le tuer.
“Nous l’avons attendu ce jour-là, mais il n’est pas venu”, dit Amina, qui a reussi à s’enfuire à Nairobi au Kenya. “Le lendemain, le 2 janvier, j’ai été informé par le Mouvement que mon mari avait été tué.” et ensuite elle a recu des menaces téléphoniques : “Nous savons aussi où se trouve ta maison et que tu es une adepte des chrétiens, et nous allons te tuer de la même façon que nous avons tué ton mari.”
Connaissant la détermination de la milice extrémiste islamique à mettre à exécution leurs menaces, Amina a appelé un parent de Nairobi et l’a informé de la mort de son mari et de son intention de s’enfuir au Kenya où elle se trouve actuellement.
Coran 2.223:Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l’avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. [..]
Le procès en appel d’un homme accusé d’avoir énucléé son épouse en 2003 débute ce lundi, devant la cour d’Assises du Vaucluse, dans le sud de la France. L’homme avait été condamné à 30 ans de prison en première instance.
«Ce mercredi-là, je ne l’oublierai jamais, témoigne Samira, dans les colonnes du Midi Libre. Il a commencé par l’œil droit. La douleur était épouvantable, mes yeux tombaient, je ne voyais plus, je ne sentais plus mes veines, ma tête.»
La vie de cette jeune femme a basculé un jour d’été 2003. Sa relation avec son mari Mohamed, depuis six ans son époux, est consommée. Et cet après-midi-là, Samira se rend une dernière fois dans l’appartement où ils ont vécu, dans un quartier populaire de Nîmes, pour y récupérer ses affaires, raconte France-Soir.
Mohamed est présent et semble énervé. L’homme, aujourd’hui âgé de 34 ans, désire avoir une dernière relation sexuelle avec son épouse. Mais Samira s’y refuse. Puis il explose, ne supportant pas d’entendre que sa femme entretient une relation avec un autre homme. C’est alors qu’il arrache les deux yeux de sa femme, qui perd définitivement la vue.
Mohamed n’a jamais réellement pu expliquer son geste. En première instance, ses avocats avaient plaidé l’accès de folie. La défense parle, elle, d’un acte de barbarie. Elle espère donc que le procès en appel qui débute ce lundi à Avignon confirmera le verdict de la première instance, à savoir une peine de 30 ans de réclusion criminelle assortie d’une interdiction définitive du territoire français, l’accusé étant d’origine marocaine.
Aux yeux des non-musulmans, l’islam doit apparaître comme une religion paradoxale. D’un côté, on le dépeint sans cesse comme la religion de paix ; de l’autre, ses adeptes sont responsables de la majorité des attaques terroristes dans le monde. Les apologistes de l’islam mettent en avant qu’il s’agit d’une religion fondée sur des critères éthiques élevés ; d’autres insistent sur le fait que c’est une religion de la loi. La dualité des notions de vérité et de mensonge pour l’islam révèle mieux sa nature paradoxale : alors que le Coran interdit à un croyant de tromper d’autres croyants – puisque « certainement Allah ne guide pas celui qui est outrancier et imposteur »1 – la tromperie à l’égard des non-musulmans, ce qu’on appelle généralement en arabe la taqiyya, est elle aussi préconisée par le Coran et relève de la catégorie juridique des choses permises aux musulmans.
En fait, la tromperie, qui trouve son fondement dans la doctrine de l’islam, est souvent décrite comme égale – voire supérieure – à d’autres vertus militaires universelles comme le courage, la bravoure ou le sens du sacrifice. La taqiyya s’utilise essentiellement dans deux cas. Le plus connu est la situation où il s’agit de masquer son identité religieuse quand on craint une persécution. C’est l’usage historique de la taqiyya dans les communautés chiites, partout et chaque fois que leurs rivaux sunnites étaient plus nombreux et par conséquent les menaçaient. À l’inverse, les musulmans sunnites, loin de souffrir de persécutions, et chaque fois qu’ils en ont eu la possibilité, ont déclenché le djihad contre le royaume de la mécréance ; et c’est là qu’ils ont déployé la taqiyya – non pas en tant que manœuvre de dissimulation mais en tant que tromperie active. En fait, la tromperie, qui trouve son fondement dans la doctrine de l’islam, est souvent décrite comme égale – voire supérieure – à d’autres vertus militaires universelles comme le courage, la bravoure ou le sens du sacrifice.
Pourtant, si les musulmans sont exhortés à être dignes de confiance, comment la tromperie peut-elle non seulement exister mais même être agréable à Allah ? Qu’est-ce exactement que la taqiyya ? Comment est-elle justifiée par les savants et ceux qui y recourent ? Comment s’inscrit-elle dans une vision plus large du code éthique de l’islam, en particulier en ce qui concerne les relations avec les non-musulmans ? Plus concrètement, en quoi la doctrine de la taqiyya pénètre-t-elle toutes les interactions entre musulmans et non-musulmans ?
Selon la charia … le mensonge est non seulement permis dans certaines situations mais il peut être considéré comme obligatoire dans certaines autres. Selon la charia – l’ensemble des règles de droit qui définissent la manière dont le musulman doit se comporter dans toutes les circonstances – le mensonge est non seulement permis dans certaines situations mais il peut être considéré comme obligatoire dans certaines autres. Contrairement à la tradition chrétienne des origines, par exemple, les musulmans qui ont été forcés de choisir entre renier l’islam ou être persécutés avaient le droit de mentir et de feindre l’apostasie. D’autres juristes ont décrété que les musulmans ont le devoir de mentir pour se protéger2, cette prescription se fondant sur les versets coraniques qui interdisent aux musulmans d’être les instruments de leur propre mort3.
Telle est la définition classique de la doctrine de la taqiyya. Fondée sur un mot arabe évoquant la peur, la taqiyya a longtemps été comprise, et en particulier par les universitaires occidentaux, comme une attitude à laquelle recourir dans les temps de persécution religieuse, et c’est pour l’essentiel dans ce sens qu’elle a été utilisée par les groupes chiites minoritaires vivant au sein de majorités sunnites hostiles4 . La taqiyya permettait aux chiites de masquer constamment aux sunnites leur appartenance religieuse, non seulement par la clandestinité, en cachant leur propre croyance, mais également de manière active en priant et se comportant comme des sunnites.
Cependant, l’un des quelques livres consacrés au sujet, At-Taqiyya fi’l-Islam (La dissimulation dans l’islam), montre très clairement que la taqiyya n’est pas limitée à la dissimulation des chiites menacés de persécution. Écrit par Sami Mukaram, ancien professeur d’études islamiques à l’université américaine de Beyrouth et auteur de quelque vingt-cinq livres sur l’islam, cet ouvrage met clairement en évidence l’ubiquité et le large domaine d’application de la taqiyya :
Les citoyens ne sont généralement pas au courant de ce qui se passe dans leur pays, parce que les médias se taisent parfois là où ils devraient s’exprimer.
Le journal « La Dernière Heure » n’a apparemment pas respecté tout à fait le « politiquement correct », en dévoilant que la viande de porc a été supprimée des repas servis dans certaines prisons, comme à la prison de Forest-Bruxelles, et cela depuis plusieurs années. Par contre à la prison d’Ittre, toutes les fantaisies alimentaires religieuses ou pas sont satisfaites. Selon le journal la « Dernière heure », 8O% des détenus à la prison de Forest sont de confession musulmane. Voilà encore une information audacieuse, qui ne relève pas du « politiquement correct ».
De telles informations sont rarement diffusées dans nos quotidiens belges et français. Cela ne va sûrement pas plaire au Mrax et à Kif-Kif. Comme il est interdit de cuire de la viande de porc, dans des ustensiles de cuisine destinés à la cuisine halal, il faut deux cuisines séparées. Cela constitue évidemment un sérieux problème logistique et est trop coûteux. Pour résoudre ce problème, on a tout bonnement décidé de supprimer le porc jugé impur par l’islam pour tous les détenus. La Belgique doit s’adapter à l’islam et pas l’islam à la Belgique, cela devient petit à petit la règle dans différents domaines. La charia alimentaire s’étend de plus en plus à des produits de la charcuterie, aux boissons, aux cosmétiques, aux friandises, etc., mais on parle aussi du steak halal, du poulet halal, etc. La folie religieuse des interdits alimentaires ne connaît plus de limites. Le régime alimentaire musulman pour tous les détenus fait aussi supposer que tous les musulmans mangent halal, ce qui reste à démontrer. Dans la commune de Molenbeek-St-Jean, l’échevin musulman Daif (PS) prit les mesures nécessaires pour introduire la charia alimentaire dans les écoles publiques de cette commune bruxelloise de 70.000 habitants. Après quelques mois, il a fallu arrêter l’expérience, les surveillantes scolaires ayant trop de problèmes pour séparer les enfants mangeant halal des autres. Cette expérience d’apartheid alimentaire posant trop de difficultés, l’échevin Daif (PS) a supprimé la viande de porc dans les écoles publiques pour tous les élèves.
Une fois de plus, ce sont tous les enfants non-musulmans qui sont ainsi discriminés par un interdit religieux qui bannit la viande de porc dans les repas, comme viande impure. C’est intolérable. C’est également le cas dans les écoles publiques, en ce qui concerne la tenue vestimentaire des filles musulmanes. Pour les islamistes, la réglementation scolaire belge relative à la tenue vestimentaire des élèves doit céder le pas à la charia vestimentaire. Interdire le voile dans les écoles publiques, c’est, pour les islamistes, de l’islamophobie, du racisme, de la dictature, etc. « Les islamistes » n’acceptent que la « reddition, la capitulation, la soumission » face à leurs exigences islamiques, jamais l’adaptation par eux-mêmes aux lois et aux us et coutume du pays dans lequel ils vivent. C’est pourquoi les règles de la charia progressent bien en Europe et qu’en Angleterre il y aurait déjà 80 tribunaux de la charia, selon les chiffres cités par certains médias. Selon le journal Elsevier, aux Pays-Bas, les détenus sont obligés de manger exclusivement de la nourriture halal dans de nombreuses prisons. La situation y semble bien pire qu’en Belgique. Un détenu non-musulman de la prison de Sittard aux Pays-Bas, obligé à manger exclusivement des repas halal, avait introduit une plainte contre la prison de Sittard. Sa plainte a été jugée fondée et la prison a dû mettre fin au régime musulman auquel il était soumis. Le ministère de la Justice néerlandaise a des contrats alléchants avec les fournisseurs musulmans, qui livrent uniquement des viandes halal. Le journal Dagblad Noorden parle de 5 autres établissements pénitentiaires où l’on ne servait que des repas exclusivement halal. Suite à la décision de Justice contre le la prison de Sittard, il y serait mis fin.
Le marché halal est un « business énorme ». La certification halal crée un monopole sur la consommation de la viande halal, et les contrôleurs appliquent une taxe religieuse de certification qui fait entrer des millions d’euros dans la caisse des organisations musulmanes et dont les mosquées sont aussi bénéficiaires. Cela permet aux fournisseurs musulmans de s’emparer d’un marché gigantesque. Rien que pour la France, on cite le chiffre de 4 milliards d’euros pour le « business halal ». Pour la certification de la viande halal en Europe a été créé « l’Institut européen de certification halal – The European Halal Certification institue », soutenu par le Conseil islamique pour l’Allemagne. Comme tout se passe entre musulmans, les non-musulmans sont nécessairement exclus de ce marché juteux. Le commerce de la nourriture halal est entre les mains des fournisseurs musulmans. Le musulman va chez le boucher musulman, l’épicier musulman, le poissonnier musulman, le boulanger musulman, le coiffeur musulman, le pharmacien musulman, le médecin musulman si possible. Il va à la banque islamique, à l’agence de voyages musulmane, etc. Les Resto-halal proposant une nourriture conforme aux règles de l’islam vont être répertoriés en Belgique et ailleurs, moyennant une redevance de 18,50 euros par mois hors taxe. Voilà encore un organisme islamique qui va rapporter. Ainsi, l’argent gagné n’est pratiquement dépensé qu’entre musulmans qui se partagent les bénéfices à l’intérieur de la communauté, une sorte « d’autarcie musulmane ».
L’apartheid si critiqué en Afrique du Sud, est maintenant apprécié par les partis socialistes et écolos, et c’est dans des communes socialistes comme Molenbeek-Saint-Jean qu’on a supprimé la viande de porc en premier lieu. Les musulmans se plaignent d’islamophobie, etc., mais ils font tout pour vivre en dehors de la communauté européenne, des règles européennes, et de la culture européenne. Comment prétendre qu’on est victime d’ostracisme, lorsqu’on fait tout pour se différencier des non-musulmans, dans une communauté fermée, où de plus en plus on impose les règles de la charia ici en Europe ?
Une telle politique d’apartheid ne peut déboucher que sur une catastrophe. Le Conseil européen pour la Fatwa, situé en Angleterre, chargé d’introduire la charia en Europe, a de l’avenir. Pourquoi les défenseurs des droits de l’homme comme « La ligue des droits de l’Homme » ne demandent-ils pas l’interdiction de ce Conseil contraire à la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, à la C.E.D.H, au droit européen et à l’ordre public ? La charia barbare serait-elle donc devenue acceptable pour la Ligue des Droits de l’Homme, dans l’Union européenne, comme l’Angleterre semble le confirmer ?